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2019 - une année plutôt chargée.

Bon, je sais que j'avais dis que je serais davantage présente sur les réseaux et que j'arriverais à tenir mon calendrier de publication des articles sur le blog (Cf mon article sur 2019). 

DONC laissez moi vous expliquer pourquoi et comment je me suis laissé submerger cette première moitié d'année 2019.

Depuis le premier janvier 2019 j'en suis à ma deuxième mission (de janvier à mars dans une commune, et d'avril à aujourd'hui dans un organisme de gestion hydraulique). L'air de rien, le travail prends beaucoup de temps. Et faire l'andouille aussi.


Le travail

Le poste sur lequel j'étais en début d'année n'était pas tellement chronophage, je commence à être habituée aux archives communales et à moins d'un pépin la procédure est souvent la même lorsque je rattrape les arriérés d'archives communaux.

Mais celui sur lequel je suis actuellement est chronophage, difficile et demande beaucoup d'implication personnelle. De par leur statut particulier (institution interdépartementales de gestion hydraulique) ils ont des archives qui ne sont référencées dans aucune circulaires archives. J'ai  donc accentué mon travail à la maison (ce que je ne fais jamais en temps normal) pour réussir à glaner quelques informations ici et là, parsemées dans le code de l'environnement (oui je me suis tapé la moitié du code avant de trouver ce que je cherchais) et dans certaines circulaires archives. En plus pour comprendre les archives j'ai du comprendre les métiers présents, ce qui m'a valu un petit tour en bateau de 2 heures avec le laborantin et la responsable sécurité pour faire les analyses.

Étrangement malgré le nombre d'heure passée à travailler sur le fonds d'archives, j'ai toujours trouvé le temps de faire l'andouille. J'avais vraiment, VRAIMENT, beaucoup de travail, et pourtant sans trop savoir comment je me suis retrouvée en avance sur le macro-planning fixé en début de mission, alors que d'habitude c'est plutôt l'inverse. Tout ça en lisant l'horoscope à l'ensemble de l'équipe chaque matin, en allant donner à manger aux truites le mercredi et en jouant à cache-cache sur le site-usine. Ma théorie c'est que j'ai été dopé au bonheur, et que ça a marché. La confiance ajoutée à de bonnes conditions de travail, une équipe formidable et faut bien se l'avouer un bon salaire, vous foutez tout ça dans un chaudron et vous vous retrouvez avec la potion Felix Felicis de Harry Potter. A voir si je retrouve la formule un jour.

Le concours

Ensuite il y a eu les révisions du concours qui ont été assez intense dans mon cas. Principalement parce que je suis une grande stressée de la vie et que je commence à en avoir marre des missions de 6 mois, et que j'aimerais enfin chopper la licorne-CDI.
Parce que l'air de rien sans ce fichu concours avoir un emploi en CDI pas trop loin de chez moi (même si cette partie est vraiment en grande réflexion, sauf qu'étant en couple depuis 7 ans et lui refusant de bouger, ça induit forcément de dire bye-bye à mon couple pour trouver un CDI - BREF vous avez compris sujet sensible du moment quoi) c'est mission impossible.

Après avoir retapissé l'appartement de fonction avec mes fiches de révisions, je passais la plupart de mes soirées et de mes week-end à réviser. Ajoutez à ça un grain de problèmes de couple et familiaux et vous avez un cocktails bouillants qui vous rends malade et avec lequel vous devez faire avec. 

Aujourd'hui, jour de publication de l'article, avant dernier jour dans mon petit paradis archivistique...

Actuellement mon niveau de bonheur est revenu à la normal et j'ai décidé pour les deux semaines à venir de mettre du fun dans ma vie et dans celle de mes collègues :

  • Certains jours je me coiffe comme Puka,
  • J'ose me maquiller de manière très coloré (ce qui apparemment plait).
  • Je lis l'horoscope de chaque personne tout les matins en faisant le tour des bureaux juste pour qu'on se marre 5 minutes (et ça marche).
  • J'ai changé le fond d'écran de ma collègue de laboratoire avec la miniature de cet article car elle est en congé et elle ne le verra que dans 3 semaines, hihihihihi.

Et en plus demain midi on a prévu on petit barbecue dans le haut du domaine avec les collègues et ça s'annonce bien. Je risque cependant de terminer ma journée dans le bassin des truites, petit bizutage à l'horizon (mais ça reste bon enfant).


L'année est loin d'être terminée. Je fini ma mission actuelle le dernier jour de juin autrement dit demain - et quitte une équipe fabuleuse -, exceptionnellement je ne travaille pas le mois de juillet, j'ai réussi à condenser tout mes rendez-vous médicaux sur ce seul mois et en plus je me fais tatouer sur 2 séances sur ce mois-ci aussi (petit hommage aux Miyazaki, je vous twitterais ça). Et je recommence en août dans une commune pour laquelle j'ai déjà travaillé  histoire de terminer ce qui me rester à faire (1 mois de retard indépendamment de ma volonté, recherches archéologiques et tout le tralala...) puis j’enchaîne avec les autres mission.
Enfin ça c'est si je me fais pas opérer avant la fin de l'année, car un de mes rendez-vous de juillet est pour une future opération de réduction mammaire (déjà que le mal des archiviste c'est les problèmes de dos, mais alors avec une grosse poitrine vous imaginez pas le bordel...) et suite à l'opération je serais en arrêt durant 2 mois (si tout se passe bien et si j'accepte de me faire opérer parce que je suis réellement une phobique des hôpitaux). 

Et aussi si j'arrive à avoir les écrits du concours (résultats le 10 juillet) les oraux seront fin septembre, donc révisions obligées. Mais je doute très sincèrement de réussir à les avoir...

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